Une certaine idée du civisme,
démocratique, républicain et européen
Face aux nouveaux défis, notamment face à l’emprise des incivilités, des radicalités multiformes, des individualismes et communautarismes qui fragilisent la notion même de bien commun et dans un contexte où prospèrent dans le débat public le court-termisme, les raccourcis faciles, les démagogies et les brutalités national-populistes, la Revue Civique prend le (seul) parti de la défense, vigilante et active, des principes démocratiques et républicains (énoncés dans notre Constitution), et des valeurs humanistes européennes, désormais prises pour cible par les régimes dictatoriaux et les forces qui s’alignent avec complaisance sur eux…
Au-delà des frontières thématiques habituelles et compte tenu des troubles que provoquent les réseaux sociaux avec leurs flots de contre-vérités, de frénésies, voire d’hystéries haineuses, affectant le débat public et l’équilibre des démocraties libérales, la Revue Civique a un (seul) parti, celui de la rationalité d’approche des réalités, de la mise en perspective des faits, au-delà des clivages idéologiques ou partisans: pour la Revue Civique, la défense des principes de la démocratie et de la République , des libertés fondamentales, du pluralisme, des contre-pouvoirs (Justice, médias, ONG) et de l’Etat de droit, est devenue un impératif civique essentiel.
Les fondements des démocraties sont trop précieux pour être abandonnés aux divers vents mauvais qui s’auto-alimentent et qui ont fini, dans le passé, par provoquer les pires tragédies en Europe. Or, ces fondements sont depuis quelques années ouvertement menacés, un peu partout dans le monde et en particulier en Europe, affaiblissant les démocraties et renforçant l’emprise, directe ou indirecte, des dictatures. On le constate, les postures national-populistes (florissantes dans le champ politique du côté des deux extrêmes en France) se développent, les idéologies et les réactions nationalistes et autoritaires s’appuient notamment sur les menaces (réelles) de l’islamisme meurtrier pour avancer des thèses dîtes « identitaires » aux relents clairement xénophobes, qui propagent dans l’espace public des haines contagieuses. Ces mouvements et risques de bascule s’appuient sur les peurs, parfois légitimes, souvent exploitées avec cynisme pour diffuser en continu des démagogies et les passions tristes qui atteignent les fondamentaux démocratiques, républicains et humanistes qui ont fait l’identité de la France et le rayonnement de l’Europe. Face à toutes ces tendances cumulées, la Revue Civique est un lieu de débats et de mise en alerte.

… dans le pluralisme, un carrefour de débats, d’idées et d’expériences sur les enjeux d’intérêt général
La Revue Civique, fondée et dirigée par le journaliste et auteur Jean-Philippe Moinet et entourée d’un cercle de conseils et personnalités de référence (politologues, géopolitologues, universitaires, journalistes ou communicants) est une revue numérique carrefour d’analyses et d’expériences sur une série d’enjeux d’intérêt général devenus majeurs. En protection des espaces démocratiques et malgré les tendances lourdes aux individualismes, elle promeut le principe de co-responsabilité, individuelle et collective, qui concerne à la fois les citoyens, les institutions, les médias, les entreprises, les ONG… Respect des règles communes, respect des autres dans leur diversité et participation à la vie publique commune, ces trois dimensions du civisme concernent tous les secteurs, tous les citoyens.
Dans le pluralisme et un esprit d’échanges entre secteurs d’activités souvent cloisonnés en France, en lien aussi avec divers think tanks français et européens, la Revue Civique offre un espace de contenus en libre accès.
Les thèmes majeurs en approches variées
La Revue Civique traite ainsi notamment :
– dans la rubrique « Citoyens et vie publique », les enjeux de la démocratie et de la citoyenneté , de la participation des citoyen(ne)s à la vie publique (à tous les échelons); la défense vigilante des principes de la République, des Droits de l’Homme, de la Laïcité ; la vigilance et la lutte contre (toutes) les intolérances, contre le fléau très actuel de l’antisémitisme et du racisme, contre toutes formes de haine, d’extrémisme ou de fanatisme, que les formes de sectarisme touchent la vie politique, la société ou le champ du religieux (avec l’islamisme le plus radical notamment, qui frappe les sociétés démocratiques occidentales comme les pays de culture arabo-musulmane, où il a fait – et continue de faire – des dizaines milliers de victimes ; les « années noires » en Algérie, l’Afghanistan des talibans, l’Iran des Ayatholahs, etc).
–les enjeux et actions de la Mémoire historique, de Sécurité et de Défense sont aussi présents dans le Revue Civique. Les perspectives géopolitiques et stratégiques sont évidemment devenues essentielles et même vitales, en particulier pour les démocraties européennes, agressées depuis des années par le régime russe ; de manière criminelle en Ukraine, pays frontalier de l’Union européenne qui doit, en conséquence, mieux assurer sa sécurité collective et autonome (les signes du retrait américain sous le mandant de D Trump renforçant cette obligation vitale).
Débats et réflexions sur l’Europe en devenir, compte tenu des désordres mondiaux et des risques que font peser les régimes autoritaires « illibéraux », sont ainsi au coeur des préoccupations et des démarches éditoriales de la Revue Civique.


– Aussi, les médias et leur responsabilité sociale, civique ou éthique, comme le « civisme d’entreprise » et les questions relatives à notre vie économique, sociale et environnementale, notamment en ce qu’elles concernent les engagements sociétaux des entreprises ou le développement harmonieux des Territoires, font partie des sujets qu’apprécie traiter la Revue Civique.
La démocratie et la République nous ont été transmises en héritage (et en résultante de nombreux combats et de sacrifices).
A chaque citoyen(ne), aujourd’hui, d’en assurer la défense et la promotion dans un monde troublé qui menace les fondamentaux qui semblaient acquis en Europe depuis la seconde guerre mondiale.
Ce n’est plus assurément le cas.






