Elections en Israël: une avance pour le leader de l’opposition, mais… Itw (Revue Civique) du politologue Denis Charbit

Une élection décisive pour Israël et l’avenir du Proche-Orient. Professeur de sciences politiques à Open University of Tel Aviv, le politologue et essayiste Denis Charbit, observateur reconnu de la vie politique israélienne (et internationale), analyse ici pour la Revue Civique, à un peu plus d’un mois des élections législatives en Israël, le rapport de forces entre Benjamin Netanyahou, ses alliés d’extrême droite d’un côté et l’opposition menée par l’ancien chef d’état-major, Gadi Eisenkot, de l’autre.

A la mi-septembre, le leader de l’opposition était crédité par les instituts de sondages (à un mois et demi du scrutin) d’une avance d’une dizaine de sièges de députés sur l’alliance incarnée par l’actuel Premier ministre israélien. Alors que la fragmentation du paysage politique israélien (et la proportionnelle intégrale) produit une inévitable incertitude (qui pèsera jusqu’au jour de ce scrutin majeur, le 27 octobre 2026), Denis Charbit évoque les forces et faiblesses des deux camps en présence dans ce premier extrait d’interview vidéo (réalisé à l’issue d’un colloque de l’institut Marc Sangnier, organisé à Bierville en région parisienne, sur le thème « Construire la paix en 2026 »). Il explique que le premier sujet qui marque la campagne électorale est le 7 octobre (et l’hypothétique responsabilité sécuritaire du gouvernement Netanyahou dans la survenance de cette attaque terroriste d’une ampleur inédite en Israël). Interview :

Interview vidéo. Le leader de l’opposition à Benjamin Netanyahou, Gadi Eisenkot, était crédité dans les sondages (plus d’un mois avant les élections législatives du 27 octobre aux résultats incertains) d’une dizaine de sièges d’avance. Ce qui pourrait, en cas de confirmation dans les urnes, conduire à une alternance au Parlement – la Knesset – et donc au Gouvernement israélien.

Benjamin Netanyahou met en avant sa capacité, malgré l’ampleur des critiques le visant depuis 4 ans (date des dernières élections législatives en Israël), à incarner une stabilité gouvernementale, ce qui a été peu fréquent dans l’histoire politique israélienne, relève Denis Charbit dans ce deuxième extrait d’interview #RevueCivique en vidéo.

(21/09/2026)