Projet Macron : une recherche d’équilibre et de régalien (par JP Moinet, sur France 24)

Attendu depuis des semaines sur le terrain de ses propositions, le candidat Emmanuel Macron a présenté (le 2 mars dernier) une batterie de propositions, réunies dans un document d’une trentaine de pages, titré : « Retrouver notre esprit de conquête pour bâtir une France nouvelle ».

Le soir même, Jean-Philippe Moinet, auteur, chroniqueur et fondateur de la Revue Civique, était invité en direct sur le plateau de France 24, dans la tranche du 20 heures, pour analyser les orientations et quelques mesures du candidat d’ « En marche ! », qui a vu des ralliements converger vers lui et bénéficier dans les sondages de la crise qui a atteint le candidat LR, François Fillon (à ce moment « obstiné » à maintenir sa candidature, y compris contre l’avis de certains membres de son état major de campagne). Entre des mesures libérales, destinées à dynamiser l’économie française, et des mesures sociales, visant à protéger les plus défavorisés, le programme Macron cherche de son côté « un équilibre délicat, mais un réel équilibre », observe ici Jean-Philippe Moinet, qui note que ce candidat est, lui, « audible » et voulu accentuer des positions régaliennes, notamment en matière de Sécurité et de Défense. Voici ces quelques minutes d’entretien sur France 24 :

Les chapitres du document-programme d’Emmanuel Macron sont notamment les suivants : « Bien vivre de son travail et inventer de nouvelles protections », « Libérer le travail et l’esprit d’entreprise », « Les mêmes règles pour tous », « Un Etat qui protège », « Les mêmes chances pour tous nos enfants », « Fiers d’être Français : exigence et bienveillance », « Une Europe protectrice et à la hauteur de nos espérances », « Faire plus pour ceux qui ont moins », « Une démocratie «rénovée »…

►  L’intégralité du premier document Programme d’Emmanuel Macron

La crise qui a atteint la candidature de François Fillon a aussi été évoquée : JP Moinet, ce 2 mars 2017, évoque les défections qui affectent jusqu’au premier cercle de l’état major de campagne d’un candidat « obstiné » mais très affaibli, à cinq semaines du scrutin présidentiel.

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